Y avait un temps plutôt agréable où, sans même songer à ce que je voulais écrire, j'éjaculais comme ces hommes précoces le feraient sans satisfaire leur partenaires, puisqu'eux comme moi, n'ont pas besoin de pénétration pour être efficaces. Fini donc le temps où l'excitation prenait le pas sur ma réflexion?
Je m'imaginais la tête éclatée contre les murs invisible de ma conscience et m'épanouissais à me trouver telle dépressive hallucinée. Je pouvais décrire l'imaginaire ardeur du sang giclé sur ma cyber feuille de papier. Mais depuis que j'ai entamé ce projet farfelu de canaliser ma verve à des fins littéraires au profit d'une seule histoire, je ne suis plus capable de rien. Je ne prends même plus un malin plaisir à décrire ma haine, qui de toute manière n'était que fictive, mais me comblait au plus haut point. Muse, es-tu de ses putes qui abandonnent leur plus fervent client pour de plus riches encore? Certes je ne suis pas emplie de génie, et l'intérêt que je suscitais n'est que plus volatile et éphémère encore, mais je ne pensais pas que cela serait si rapide et si brutal. Je déplore mes névroses effacées. J'aimais ce dont je me plaignais. Au final, tout n'était que ma verve ainsi oubliée.
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