Ma verve éclatée contre tes conneries, salopard de mon coeur. Tu es ma muse hystérique et je te verrais bien danser comme une danse de fahreneit des livres balancés pour me réchauffer, jetés en l'air comme des idées superflues sans te soucier du drame que tu provoques autour de toi. Oh écervelée de muse, ne vois-tu donc pas l'état de rage que tu provoques chez moi au point que je ne réagisse qu'à cela et que de cette manière folle d'une boule à l'estomac jusqu'à vomir haine. Je bois haine. Je vis haine. Et je suis léthargique. Tu m'enivres de tes délires, de ta colère qui déteint sur ma peau, collée, comme la tienne au temps de nos conjugaisons, où elle fondait pour s'étreindre de ma chair, pour qu'alors je ne puisse plus partir et que tu puisses en quelque sorte me tatouer à toi comme tes côtes sur mes draps. Il se fait vide. Tout est vide mais tout tient encore debout. Comme toi. Cette carcasse éviscérée qui te sert de refuge et qui n'en reste pas moins un caveau pour tout l'alcool placebo de tes jours heureux. Je voudrais être. Non plus celle à qui tu penses avec nostalgie, avec souffrance peut-être quand tu te sens seul et que personne n'est la pour t'écorcher et te recoudre ces cicatrices, qui de toute manière, trop profondes, ne guériront jamais. Je suis seule, au moins tout autant que toi; même si mon corps, qui s'est fait la malle, me laisse à nue, parce qu'il n'y a que ça qui me fait un quelconque effet; celui de vivre, de respirer trop bruillement et de me demander avec angoisse quel mal te ronge plus que moi encore. J'enfoncerais mes ongles comme le couteau dans la plaie, puisque cela m'inspire. Muse tu n'en es que plus efficace.
jeudi 21 février 2008
lundi 18 février 2008
Soma
Pour la chair, au contact de ces os qui brisent le silence des corps. En retenue, avec la faiblesse des futurs adieux cachés par des au revoir définitifs et pourtant il est évident que s'arrêteront souffles coupés et contacts fragiles pour de plus beaux encore. Une main, sur un torse haletant rappelant avec force et rage que la domination s'enfoncerait au delà des graisses fondues et que par mille fois on souffrira de la finesse de la chair et des baisers échangés, avec l'aspiration au pire et l'envie de l'après. Et rongés de l'étreinte dont nul ne sort sain, ils s'éloigneront puisque qu'Os tu abîmes, Os tu déchires; Chair tu noies, Chair tu étouffes, Chair tu fonds.
dimanche 10 février 2008
Y'a des soirs comme ça (bis repetita)
"Viens me voir, mon salaud, que je comprenne pourquoi tu me manques et pourquoi je ne veux plus de toi."
Auquel il me répondit "Pourquoi sais-je pertinemment que je vais souffrir mais que je vais venir quand même? Parce que je sais que tu vas pleurer aussi."
Auquel il me répondit "Pourquoi sais-je pertinemment que je vais souffrir mais que je vais venir quand même? Parce que je sais que tu vas pleurer aussi."
jeudi 7 février 2008
Adieu
Je devrais peut-être m'y faire, ou passer à autre chose.
Mais mon esprit se fixe sur ces détails jusqu'à me bousiller la vie.
Parce que je ressasse sans cesse, réfléchis, mâche, régurgite, avale, vomis et ce en cycle quasi infini parce que je suis comme ça. Je n'oublie jamais et une idée ne m'obsèdera plus que lorsqu'elle sera remplacée par une autre qui monopolisera mes pensées jusqu'à qu'une autre fasse de même et que j'oublie ce que j'aimais avant.
D'ailleurs tout ce que j'aime, je l'idole excessivement jusqu'à puiser toutes raisons de mon adoration et de le vider de tout intérêt. Alors : j'ignore. Je jette sur le sol ce que j'ai poussé du pied piédestal et, non contente de m'en débarrasser, je ridiculise.
J'appartiens au néant.
J'ouvre ma bouche comme un gouffre béant et pandore est mon nom. Modelée dans l'argile je laisse libre cours à vos maux et regardez bien ma boîte enfermer l'unique espoir que vous auriez eu.
Je suis curieuse et je vous brûle, vous dissous et vous tourmente.
j'ai avalé la clef de cette boîte à musique. La la la la la. J'ai avalé, vos peurs et libéré vos angoisses.
Mon gouffre est le néant et Pandore mon nom.
Mais mon esprit se fixe sur ces détails jusqu'à me bousiller la vie.
Parce que je ressasse sans cesse, réfléchis, mâche, régurgite, avale, vomis et ce en cycle quasi infini parce que je suis comme ça. Je n'oublie jamais et une idée ne m'obsèdera plus que lorsqu'elle sera remplacée par une autre qui monopolisera mes pensées jusqu'à qu'une autre fasse de même et que j'oublie ce que j'aimais avant.
D'ailleurs tout ce que j'aime, je l'idole excessivement jusqu'à puiser toutes raisons de mon adoration et de le vider de tout intérêt. Alors : j'ignore. Je jette sur le sol ce que j'ai poussé du pied piédestal et, non contente de m'en débarrasser, je ridiculise.
J'appartiens au néant.
J'ouvre ma bouche comme un gouffre béant et pandore est mon nom. Modelée dans l'argile je laisse libre cours à vos maux et regardez bien ma boîte enfermer l'unique espoir que vous auriez eu.
Je suis curieuse et je vous brûle, vous dissous et vous tourmente.
j'ai avalé la clef de cette boîte à musique. La la la la la. J'ai avalé, vos peurs et libéré vos angoisses.
Mon gouffre est le néant et Pandore mon nom.
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