Ma verve éclatée contre tes conneries, salopard de mon coeur. Tu es ma muse hystérique et je te verrais bien danser comme une danse de fahreneit des livres balancés pour me réchauffer, jetés en l'air comme des idées superflues sans te soucier du drame que tu provoques autour de toi. Oh écervelée de muse, ne vois-tu donc pas l'état de rage que tu provoques chez moi au point que je ne réagisse qu'à cela et que de cette manière folle d'une boule à l'estomac jusqu'à vomir haine. Je bois haine. Je vis haine. Et je suis léthargique. Tu m'enivres de tes délires, de ta colère qui déteint sur ma peau, collée, comme la tienne au temps de nos conjugaisons, où elle fondait pour s'étreindre de ma chair, pour qu'alors je ne puisse plus partir et que tu puisses en quelque sorte me tatouer à toi comme tes côtes sur mes draps. Il se fait vide. Tout est vide mais tout tient encore debout. Comme toi. Cette carcasse éviscérée qui te sert de refuge et qui n'en reste pas moins un caveau pour tout l'alcool placebo de tes jours heureux. Je voudrais être. Non plus celle à qui tu penses avec nostalgie, avec souffrance peut-être quand tu te sens seul et que personne n'est la pour t'écorcher et te recoudre ces cicatrices, qui de toute manière, trop profondes, ne guériront jamais. Je suis seule, au moins tout autant que toi; même si mon corps, qui s'est fait la malle, me laisse à nue, parce qu'il n'y a que ça qui me fait un quelconque effet; celui de vivre, de respirer trop bruillement et de me demander avec angoisse quel mal te ronge plus que moi encore. J'enfoncerais mes ongles comme le couteau dans la plaie, puisque cela m'inspire. Muse tu n'en es que plus efficace.
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