Pour la chair, au contact de ces os qui brisent le silence des corps. En retenue, avec la faiblesse des futurs adieux cachés par des au revoir définitifs et pourtant il est évident que s'arrêteront souffles coupés et contacts fragiles pour de plus beaux encore. Une main, sur un torse haletant rappelant avec force et rage que la domination s'enfoncerait au delà des graisses fondues et que par mille fois on souffrira de la finesse de la chair et des baisers échangés, avec l'aspiration au pire et l'envie de l'après. Et rongés de l'étreinte dont nul ne sort sain, ils s'éloigneront puisque qu'Os tu abîmes, Os tu déchires; Chair tu noies, Chair tu étouffes, Chair tu fonds.
lundi 18 février 2008
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